TRYBA_BLOG_Portrait-MAJ

La naissance du Sumo est entourée de mystère – tout juste sait-on qu’il n’est pas né dans un chou (chinois) mais dans une maternité d’Okinawa.

Élevé à la dure avec des règles difficiles à avaler (ses parents lui servaient des tartines de Wasabi le matin), il entre à l’école des sumos à l’âge de 6 ans. Élève nippon ni mauvais, celui qu’on appelle Kibou (car il est comme « l’eau kibou sur le feu ») satisfait ses professeurs, mais rêve d’ailleurs. C’est pourquoi à 18 ans tout juste diplômé, il décide d’aller promener sa grande sensibilité et son Mawashi* dans le monde entier.

En 2000, une rencontre décisive se fait dans un Sushi shop de la banlieue de Strasbourg : Johannes Tryba, un autre poids lourd dans son domaine.
Partageant un même goût pour le travail bien fait et les poissons crus, une amitié naît, et Johannes propose à Kibou, dont le nom signife en vérité « espoir », de devenir le symbole vivant de la force des portes, fenêtres et volets TRYBA. La suite de l’histoire, vous la connaissez…

* vêtement traditionnel des sumis

Il adore
Le film Karaté Kid, son chien Kawaï, le breakdance et les couchers de soleil

Ce qui le fait rire
Les lolcats, les mimes et les blagues belges

Ce qui le fait danser
Last Night a Ninja Saved My Life (un remix japonais du célèbre tube)

Ce qui lui ferait vraiment plaisir
Réussir un origami une fois dans sa vie

Il n’aime pas
Le lycra, les boissons gazeuses et la violence, les fenêtres qui ferment mal (à cause des courants d’air)

Ce qui le révolte
L’injustice et le wasabi, qui lui rappelle de mauvais souvenirs

Ce dont il est le plus fier
Avoir battu Arnold Schwarzenegger au bras de fer

Ce qu’il n’avouera jamais
Il a pleuré devant le film Kung-Fu Panda

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